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après le 18 octobre 2007

vendredi 19 octobre 2007

Tout va très bien ...
De toute évidence, les mesures prises depuis cet été vont accroître les inégalités. Contrairement aux annonces, les cadeaux fiscaux ne permettront pas de relancer la machine économique. Franchement, que pourrait consommer de plus MM. Bolloré, Lagardère, ou Forgeard ?! Et pour couronner le tout, l’insuffisance des récoltes de céréales, dans un pays agricole comme la France, laisse présager d’importantes augmentations de prix sur des besoins vitaux.

Réagir, oui mais
Autant dire que les raisons de réagir ne manquent pas. Pourtant nous constatons tous la difficulté du mouvement syndical à organiser les ripostes unitaires nécessaires, qui soient crédibles et porteuses d’espoir. Même constat du côté des forces politiques, qui parlent davantage tactique que contenu, balançant entre gesticulation, émotion et séduction. Ce contexte pèse terriblement sur l’état d’esprit des salariés.

Toutes les initiatives sont justifiées
Un jour l’annonce d’une manifestation, le 13 oct. contre un nouvel impôt (franchise médicale) pour les malades, mais construite sans les syndicats. Puis le 18 une grève très unitaire et réussie dans les transports, sur laquelle se greffent d’autres corporations. Manifestement nous sommes dans une période où les mouvements se cherchent et où les salariés hésitent. C’est flagrant dans l’EN qui a beaucoup donné en 2003. Et toujours pas de mouvement dans l’Education contre le projet de budget et ses 11500 suppressions de postes.

Et maintenant
Les syndicats sont partagés sur la façon d’agir et sur les revendications à porter : ce n’est pas la première fois. Mais rien n’est insurmontable si les personnels donnent leur avis.
Nous sommes tous d’accord pour dire que le budget 2007 sera néfaste pour le fonctionnement de l’école, que nous refusons la diminution des missions de service public, que les agents de l’état ont droit à la reconnaissance de leur employeur, que d’autres voies sont à explorer pour sauvegarder nos systèmes de solidarité retraite et santé, que la précarité doit reculer. Ce n’est pas si mal.

Dans les rencontres intersyndicales des prochains jours, le SNUipp et la FSU ne feront pas la fine bouche si l’unité est au rendez-vous. Il faut réagir ensemble, non pas pour remplacer des forces politiques défaillantes, mais pour gagner sur des revendications bien précises, avec l’opinion publique et avec le souci de l’intérêt général..
Dès la reprise de Toussaint, nous devrons y voir plus clair, ensemble nous prendrons nos responsabilités.

Betty JEAN DIT TEYSSIER

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