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Coronavirus : point de situation

dimanche 15 mars 2020

mise à jour 10 mai à 23h.
A la "veille" d’une reprise progressive de l’école, le SNUipp-FSU 32, vous invite à mettre un seul principe au cœur de votre décision : votre santé ou celle de vos proches, ainsi que celle de vos élèves. A lire ci-dessous, quelques infos

Dimanche 10 mai, 23h00
- Quels risques de mise en cause des personnels en cas de contamination dans l’école ?
Décryptage ICI
- droit d’alerte, droit de retrait ICI




Jeudi 7 mai, 12h00
Compilation des informations collectées auprès du Recteur et du DASEN

Pour les personnels dont font partie les AESH, il y a trois possibilités à partir du moment où l’établissement d’exercice (école, collège, lycée) est à nouveau “ouvert” :
- 1) les personnels travaillent en présentiel.
- 2) les personnels qui ont une vulnérabilité de santé au regard du Covid19 ou qui vivent avec une personne ayant cette vulnérabilité (Cf liste ministère de la santé) ne doivent pas être présents au mois de mai et juin donc ils travaillent en distanciel.
- 3) les personnels sont en Congé Maladie Oordinaire donc ils ne travaillent pas.

Pour les personnels dans la situation n°2, la procédure est la suivante :
ils doivent se signaler auprès de l’IEN (1er degré) ou du chef d’établissement (2d degré). Ils doivent fournir un document de leur médecin indiquant qu’ils ne peuvent travailler en présentiel en lien avec le COVID (pour les protéger eux ou leurs proches) SANS MENTIONNER LA PATHOLOGIE (respect le secret médical, qui protège l’agent). Cette procédure fera l’objet d’un écrit en direction des inspecteurs et chefs d’établissements par le Recteur. Leur autorité hiérarchique leur indiquera alors s’ils continuent de s’occuper de leur classe à distance ou s’ils prennent en charge un groupe d’élèves qui ne peut pas se rendre à l’école pour des raisons de santé.
- Dans le cas où c’est l’enfant de l’agent qui est vulnérable et que l’agent ne peut pas assurer son travail en distanciel du fait de la santé de l’enfant, il peut demander une ASA.

Les personnels ont le droit, comme tous les citoyens, de choisir de ne pas scolariser leurs enfants et l’autorité hiérarchique ne peut en aucun cas leur imposer de les scolariser pour les obliger à venir en présentiel.
-  Jusqu’au 31 mai, les agents peuvent demander à travailler en distanciel ou être en ASA s’ils n’ont aucune solution alternative de garde d’enfants, en attestant sur l’honneur que leur conjoint ne peut pas les garder.

Si l’élève qu’elle/il accompagne est absent, l’AESH continue le travail à distance comme pendant le confinement. En aucun cas, on ne peut lui demander d’autres missions que d’accompagner un élève notifié, ni ménage, ni surveillance.

Les professeurs qui assurent un service complet en présentiel dans l’école ne sont pas astreints à l’enseignement à distance.

Les directrices et directeurs d’école peuvent ne prendre en charge leurs enseignements qu’au cours de la deuxième ou troisième semaine après la reprise en en faisant la demande à leur IEN. Si leur niveau de classe est prioritaire, ils pourront permuter leur classe avec un collègue en présentiel, ou continuer à assurer la continuité pédagogique en distanciel avec ses élèves.

Des masques chirurgicaux adultes de catégorie 1 et 2 et des masques pédiatriques seront livrés lundi matin dans les écoles.
Ce n’est qu’un premier envoi pour 10 à 15 jours de classe. Un deuxième envoi de masques réutilisables sera fait par le Ministère ultérieurement.
- Alertez votre IEN, le CHSCT et le SNUipp si vous constatez que votre stock est insuffisant pour tenir jusqu’à la prochaine livraison (dont la date est inconnue pour l’instant).

Si on sait qu’un enfant a un risque de débordement ou de non respect des gestes barrières, il faudra le signifier à la hiérarchie qui pourra expliquer à la famille que compte-tenu de la situation, on ne peut pas prendre leur enfant.



Le détail de ces questions et d’autres sur les conditions de la reprise pour les personnels du département du Gers dans le compte-rendu du CHSCT-SD du 7 mai 2020 lire ICI




Mercredi 22 avril 17h.
Questions diverses de la FSU lors du CDEN

  • 1. Une date de reprise progressive a été annoncée à partir du 11 mai. D’après les propos du premier ministre le 19 avril, les écoles seraient rouvertes "par territoire" ou "par moitié de classes ». Quelles informations avez-vous concernant le Gers ? Quel sera le planning de la reprise ? la progressivité concerne-t-elle des zones géographiques ? l’âge des enfants ? le niveau de classe ?
  • 2. Qu’en est-il du nettoyage et de la désinfection des locaux avant la reprise de toute activité et surtout à compter du moment où l’école va reprendre ? Quelles garanties pourront être données aux agent.es ?
  • 3. Quelles consignes ont été données aux collectivités pour assurer la désinfection des locaux ? Les personnels d’entretien seront-ils assez nombreux ? Qu’en est-il de leur présence renforcée en journée pour assurer les nettoyages adaptés à la situation ? Un protocole sur la désinfection des locaux a été rédigé par des ISST (voir fiche 2 dans pièce jointe), nous souhaiterions qu’il soit diffusé dans le département.
  • 4. Quelles consignes particulières seront données concernant la gestion de tous les espaces intérieurs (notamment dortoirs en maternelle), de la restauration ou encore des internats.
  • 5. Quelles consignes particulières seront données concernant le transport scolaire ?
  • 6. L’achat des matériels de protection (masques, gants, gels...) est-il à la charge des établissements du second degré ou du Conseil Régional pour les lycées et du Conseil Départemental pour les collèges ?
  • 7. Combien d’élèves peuvent être réunis dans une même pièce ? Pour la FSU, il s’agit de ne pas dépasser les 5 enfants en-dessous de 6 ans et 10 au-delà.
  • 8. Quel est le protocole à suivre en cas de malades, adultes ou enfants, dans un groupe ? Comment ce protocole sera-t-il porté à la connaissance des personnels ?
  • 9. Il y a nécessité d’informer les personnels sur leurs droits qui doivent être affichés en permanence dans les établissements.

Les non-réponses du DASEN :
Le DASEN n’a répondu à aucune des questions diverses et précises que lui avait envoyées la FSU.
- Pour le DASEN, il va s’agir d’organiser la reprise pédagogique et l’accueil des enfants de soignant-es.
La demande d’accueil des enfants de soignant-es a augmenté depuis le début de la semaine alors qu’on observe en même temps une petite lassitude dûe à la fatigue chez les enseignant-es volontaires. Cependant, le nombre de volontaires reste supérieur aux besoins actuels.
Concernant la reprise pédagogique à partir du 11 mai, la priorité n°1, ce sont les conditions sanitaires qui doivent être présentes.
Il n’a pas d’éléments au niveau sanitaire pour l’instant, la "doctrine" sanitaire sera annoncée à la fin du mois d’avril, et elle seule devra nous guider.
Il a répété qu’il n’était pas question d’organiser une reprise pédagogique sans consignes sanitaires. La nécessité de masques pour les enseignant-es semble acquise, mais le DASEN ne sait pas de quel type de masques vont disposer les enseignant-es et qui les fournira. Il a ensuite déclaré que l’équipement en masques pouvait induire une réduction de la distanciation sociale.
Il reconnait que l’organisation du transports scolaire, de la restauration scolaire, des récréations, etc... vont poser problème.
Le DASEN a réuni le 21 avril les chefs d’établissement et les IEN pour leur demander de prendre contact avec les collectivités compétentes pour avoir un état des lieux des contraintes locales. Il faudra proposer des conditions sanitaires qui respectent les préconisations (inconnues à ce jour !).
- Pour lui, la reprise doit suivre 4 grands principes :
- Progressivité :
d’abord les GS, CP, CM2 pour le "savoir lire",puis la semaine suivante les 6ème (première année de collège) et les classes d’examen 3ème, 1ère et Terminales, à partir du 25 mai, généralisation de l’accueil des autres niveaux.
- Pragmatisme local :
il n’est pas souhaitable que tous les établissements du Gers aient la même organisation.
- Bienveillance :
il n’est pas envisageable d’obliger une famille à mettre son enfant à l’école, par contre, le suivi scolaire à domicile devra être effectif et surveillé. Concernant les enseignant-es, ne reviendront que les enseignant-es qui se sentent de le faire. Il n’est pas imaginable de rattraper un programme. Il faudra consolider les fondamentaux et s’en tenir à ça.
- Enjeu social local.
Le DASEN a précisé que les enseignant-es ne pourront pas faire à la fois du présentiel et du distanciel, que l’administration sera très souple et autorisera les enseignant-es souhaitant aller travailler et ayant des problèmes de garde d’enfants à les accueillir sur leur lieu de travail.
En résumé, à quasiment 2 semaines de la reprise annoncée, personne ne sait rien et si la fameuse "doctrine sanitaire" est bien communiquée à la fin du mois, cela ne laissera pas le temps nécessaire aux équipes pour s’organiser.
- lire ICI pas de réouverture des écoles sans garanties sanitaires



Vendredi 10 avril 18h
1- Protection des personnels volontaires :
La FSU a bien noté l’évolution du discours et le fait que, désormais, on reconnaisse, enfin, que des masques sont nécessaires. Dans certaines académies cela commence à arriver.
- Qu’en est-il pour le Gers ? Des masques ont-ils été commandés ? Si oui, quand seront-ils livrés aux pôles d’accueil , en quelle quantité et à quelle fréquence ?
DASEN : 3800 masques ont été reçus. Ils sont actuellement sous clefs à la DSDEN et seront distribués dans les établissements d’accueil dès la deuxième semaine des vacances de printemps. Il y aura 2 masques par jour et par personnel volontaire. Les stocks seront renouvelés tous les 10 jours.
FSU : Des gants seront-ils également fournis ?
DASEN : Ce n’est pas une préconisation de l’ARS, la DSDEN n’en fournira donc pas. Cependant, on peut en trouver dans la plupart des établissements gérés par le Conseil Départemental.
FSU : les masques non plus n’étaient pas préconisés jusqu’à maintenant... Il faudrait mieux anticiper et garantir une protection maximale pour les personnels. L’école de Condom, qui est un pôle d’accueil, ne dispose pas de gel hydroalcoolique alors que le collège de secteur qui est fermé a été livré.
La FSU réitère sa demande de transfert des stocks de gel hydoralcoolique de ce collège vers l’école d’accueil qui en a besoin.
DASEN : nous allons contacter la principale du collège pour régler cela.

Cher-es collègues volontaires : si vous ne disposez pas de masques, de gel hydroalcoolique et éventuellement de gants à la rentrée, faites un signalement sans attendre au RSST (il faut garder des traces) et avertissez le SNUipp-FSU qui interviendra auprès de l’employeur.

2- Dans le courriel transmis par la DDCSPP concernant la prise en charge des enfants des familles prioritaires pendant les vacances scolaires de printemps est noté que « La liste des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire a été étendue aux gendarmes, personnels de la police nationale, sapeurs-pompiers professionnels, personnels des préfectures indispensables à la gestion de la crise ».
En sera-t-il de même à la rentrée des vacances de printemps ? Si oui, avez-vous une idée de l’augmentation du nombre d’élèves accueillis que cela va engendrer ? Quel impact sur le nombre de volontaires nécessaires ? L’augmentation des quantités de gel hydroalcoolique, de gants et de masques nécessaires sont à anticiper.
DASEN : Oui, effectivement la liste des personnels indispensables a été élargie et leurs enfants continueront à être accueillis à la rentrée. L’impact est assez faible : cette première semaine de vacances , 5 enfants de gendarmes et personnels de préfecture ont été accueillis dans tout le département, la plupart des personnels concernés ayant d’autres modes de garde.

3- Dispositif d’envoi de documents par la poste : quand sera -t-il mis en place dans le Gers ? Quelle communication sera faite aux personnels et aux familles ?
DASEN : ce dispositif est opérationnel depuis le 10 avril dans l’académie de Toulouse. Une communication a été faite à tous les établissements et écoles qui depuis nous font remonter leurs besoins.
FSU : sauf erreur de notre part, nous n’avons pas vu ce message d’information sur les boîtes mail d’écoles.
DASEN : effectivement, il semble que le premier degré n’ait pas été destinataire de cette communication. Cela va être rectifié immédiatement.

4- Continuité pédagogique :
La FSU salue l’engagement des enseignant.es, qui sans formation préalable à l’enseignement à distance, se sont investis, dans l’urgence, pour répondre à la demande de "continuité pédagogique". Cela leur a pris beaucoup de temps et d’énergie, et ils ont fait de leur mieux. Néanmoins, ce qui était prévu pour trois semaines dans un premier temps va se prolonger.
Après trois semaines de révisions, d’approfondissements, voire de réinvestissements des notions travaillées en classe, rien ne doit inciter les enseignants à penser qu’ils doivent "continuer" le programme. Nous savons tous que l’enseignement à distance renforce les inégalités. Il nous semble important de déculpabiliser les enseignant.es sur l’avancée dans les programmes, de manière à ne pas creuser ces inégalités.
- Quelle sera la communication institutionnelle départementale en direction des collègues (1er et 2nd degré) à la reprise virtuelle ?
DASEN : je ne pourrai que relayer les messages ministériels, avec une certaine souplesse toutefois.

5- "Vacances apprenantes" : quelle mise en place dans le département ?
DASEN : nous avons ciblés les écoles et établissements qui avaient l’habitude de proposer les stages de remise à niveau et ceux pour lesquels la mise en place de ce dispositif nous semblait opportune. Cela concerne environ 10 écoles dans le département.
Les enseignant-es seront rémunéré-es sur la base des HSE données habituellement pour les stages de remise à niveau (RAN)




Dimanche 15 mars, 20h.
Réponses rapides du DASEN à notre courrier :
- Contrairement aux consignes données vendredi, la présence des équipes complètes d’ enseignant-es dans les écoles lundi et mardi n’est plus à l’ordre du jour.
En fonction du contexte et en respectant les consignes sanitaires, les petites équipes ou une partie des équipes peuvent se rendre à l’école demain, pour finaliser la continuité scolaire et/ou pour recenser éventuellement les enfants de soignants qui ne se seraient pas fait connaitre dans le week-end ( à ce jour, 11 familles sur l’ensemble du département ont contacté les écoles pour une prise en charge de leurs enfants).

- Comme pour l’ensemble des personnels, la présence des AESH n’est pas exigée dans les établissements. Ils peuvent, s’ils le souhaitent assister les équipes enseignant-es, y compris en se rendant à l’école.

- La situation des enseignant-es des établissements médico-sociaux n’est pas complètement réglée.
Sauf personnels ayant des enfants ou en situation de fragilité, l’administration souhaite qu’ils se rendent dans les établissements demain afin d’organiser au mieux la continuité pédagogique.
Par contre, dès mardi, ils pourraient avoir la possibilité de passer en télé-travail.
- Pour le SNUipp/FSU, l’ARS doit assumer son choix de maintenir les établissements ouverts. Les enseignant-es n’ont pas à être traité-es différemment de leurs collègues du département.
L’enjeu n’est pas d’assurer une présence physique à tout crin devant les élèves, mais bien de limiter les contacts entre personne afin d’éviter la propagation du virus.




Dimanche 15 mars, 13h.
Suite aux déclarations du premier ministre samedi 14 mars à 20h et au ministre de l’Education nationale ce dimanche 15 mars à 8h30 en direct sur France info, les consignes à suivre sont les suivantes.
Le télétravail depuis son domicile est la norme et doit être privilégié pour assurer la continuité scolaire.

Qui ne se rend pas à l’école lundi 16 ?

  • Si vous avez au moins un enfant de 16 ans ou -, concerné donc par la fermeture des établissements scolaires et crèches : envoyez un mail à l’IEN, dans lequel vous indiquez être le seul parent qui bénéficie d’un arrêt de travail pour garder l’enfant à domicile. Indiquez le nom et l’âge du ou des enfants, le nom de son l’établissement scolaire et de la commune.
  • Si vous êtes "à risque" (diabétiques, collègues atteints de maladies respiratoires chroniques, atteints d’un cancer et suivant un traitement, atteints de maladies cardio-vasculaires, femmes enceintes…). La liste précise des pathologies concernées va paraître rapidement. Envoyez un mail à l’IEN : à titre conservatoire vous restez systématiquement en télétravail.

Qui peut se rendre à l’école lundi 16 ?
Pour ce lundi 16 mars, les collègues disponibles et VOLONTAIRES
- Le ministère vient d’annoncer sur son site que « l’ensemble des personnels des écoles et établissements scolaires ne sont pas tenus de rejoindre systématiquement à partir du lundi 16 mars leur lieu de travail  »

L’accueil des enfants des personnels soignants et médico-sociaux qui ne disposeraient pas d’une solution de garde pour leurs enfants scolarisés est organisé sur leurs écoles de rattachement. Leur nombre doit être le plus réduit possible.
Cet accueil pose de nombreuses questions : Quelles mesures de protection pour les personnels concernés ? Qui se charge de la surveillance des enfants pendant la pause méridienne si la commune n’assure pas la restauration ? Quel nettoyage des locaux ? ...
Dans le département, notre hiérarchie a contacté les collectivités afin qu’elles assurent l’accueil de ces enfants dès demain, y compris sur le temps scolaire afin que les enseignant-es se concentrent sur la continuité pédagogique.
- C’est le cas pour les communautés de communes suivantes :
Grand Auch, Gascogne Toulousaine, Bastides de Lomagne, Lussan/Marsan et 6 communes alentours.
- C’est en cours pour la Ténarèze.
Pour les jours suivants, un accueil dans les collèges, sous la surveillance des AED pourrait être envisagé. Ca ne va pas là non plus sans poser un certain nombre de questions (cantine, quid des enfants de maternelle, des enfants en situation de handicap...).

Voir en PJ le courrier du SNUipp/FSU, adressé ce jour au DASEN :

PDF - 107.4 ko




Infos sur les établissements médico-sociaux, vendredi 13 mars à 17h.,
- ATTENTION, évolution en cours, changements à prévoir lundi matin

Vendredi 13 mars, l’ARS du Gers laisse le choix aux établissements de fermer ou rester ouverts :
- Fermés :

  • ITEP : P. Monello, Somme
  • IMPro : Pauilhac
  • IME : La Convention, Le Houga
  • Roquetaillade

- Ouverts :

  • ITEP : Sarthé
  • IME : Beaumarches Pages, les Hirondelles
  • MECS de St Clar

Toutes les unités externalisées, même des établissements ouverts sont fermées.

Vendredi 13 mars à 19H, l’ARS Ociitanie demande à ce que les établissements restent ouverts !
Dès lundi, les enseignant-es des écoles internes à ces établissements vont donc recevoir de nouvelles directives. Manifestement le choix de l’administration de l’Education Nationale va être de réouvrir les écoles internes. Elle devrait même demander aux enseignant-es des Unités externalisées de se rendre dans ces écoles.
- On marche sur la tête. Pour le SNUipp/FSU, ces enseignant-es restent bien entendu responsables de leurs élèves mais doivent pouvoir communiquer les activités par tout moyen à disposition à l’instar des autres enseignant-es. Il ne doit pas y avoir d’obligation d’être sur le lieu de travail.




Consignes du vendredi 13 mars à 17h
- Notre hiérarchie demande, dans la mesure du possible, aux équipes d’être présentes lundi et mardi dans les écoles afin d’organiser la fameuse « continuité pédagogique ». Les personnels devant garder leurs enfants n’ont pas à être présents (ils doivent se signaler à l’Inspection).

- A compter de jeudi, une permanence administrative doit être assurée.
Selon le SNUipp/FSU, elle ne peut conduire en aucun cas à une présence physique si ce n’est pas le choix des équipes et/ou si les conditions ne sont pas réunies (être seul-e dans l’école, collectivité qui couperait le chauffage...). A l’heure du numérique, la permanence administrative peut se faire en télé travail (consultation des mails, transfert d’appel -cf tuto en PJ-...).
En aucun cas, vous ne devez donner votre numéro de portable ou de téléphone personnel, l’adresse mail à utiliser est celle de l’école.
- Ne mettons pas le doigt dans un engrenage qui pourrait nous entraîner très loin.

- Toutes les « instances », c’est à dire, équipe éducative, ESS, conseil d’école – des maîtres…. doivent se tenir normalement.

- Les stages de formation continue sont pour l’instant maintenus, ainsi que les épreuves théoriques du CAFIPEMF et CAPPEI. Les épreuves pratiques sont reportées.

- Les visites des PES sont reportées mais ça ne devrait pas impacter leur titularisation.

- La situation des IME, ITEP, MECS… dépend de la décision de l’ ARS de fermer ou non les établissements. La situation sera vue au cas par cas.

- Les AESH contribuent aussi à la continuité pédagogique et à la permanence.
A ce titre, ils percevront l’intégralité de leur salaire comme les enseignant-es. Il n’est pas question comme ont pu le demander certaines familles d’accompagner à domicile , les enfants qu’elles suivent en classe.

- Attention, ni les enseignant-es ni les AESH ne sont en vacances. Tout déplacement (RDV médical, se rendre auprès de parents malades par exemple…) doit faire l’objet d’une demande d’autorisation d’absence.

Des consignes nationales un peu plus claires
La réunion qui s’est tenue vendredi 13 mars avec les organisations syndicales était importante pour clarifier la situation et donner une cohérence nationale à la continuité scolaire, et non pédagogique, dans ces conditions exceptionnelles. Depuis le ministre a également tenu une conférence de presse samedi après midi pour clarifier quelques points, notamment pour préciser la présence des personnels dans les écoles.
lire ICI

N’hésitez pas à contacter le SNUipp/FSU pour toutes questions, renseignements ou problèmes rencontrés.

Voir en ligne : Consignes pour les personnels des écoles, SNUipp/FSU

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