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Actunet du lundi 3 octobre 2016

lundi 3 octobre 2016

- APC : le rapport de force est engagé
- APC : du temps pour quoi faire ?
- Pause méridienne Grand Auch : rien n’est réglé
- Clair comme de l’eau de roche
- Conférence des « Amis de la Résistance »
- Se syndiquer




APC : le rapport de force est engagé

Le cap des 35 000 engagements vient d’être dépassé. Pour le SNUipp-FSU, il s’agit d’une première victoire.

Nous passons à la deuxième étape de notre action avec le rapport de force enclenché par plus de 10 % des personnels.

Soyons de plus en plus nombreux : Je clique

Le SNUipp-FSU s’est adressé à la Ministre jeudi pour lui demander l’ouverture de discussions, fort de l’engagement pour la fin des APC signé par plus de 10% des personnels.

Pour lire la lettre, cliquez ici : lettre à la ministre

Dès aujourd’hui, le SNUipp/FSU invite les collègues à se réapproprier les fameuses 36h d’APC, pour avoir du temps pour mieux travailler.





APC : du temps pour quoi faire ?

Dans notre équipe, on aimerait travailler sur les nouveaux programmes, construire des progressions par cycle, mais on ne trouve pas le temps de le faire, peut-on utiliser une partie des 36 heures ?

Bien-sûr, rappelons que le ministère n’a libéré aucun temps pour cela. C’est un besoin que vous avez identifié en équipe, faites-le.

Dans notre école, on a décidé d’utiliser le temps des APC pour travailler avec des petits groupes d’élèves, sur des projets particuliers (théâtre cette année). Le SNUipp nous demande-t-il d’y renoncer ?

Pas du tout.

Par contre, nous revendiquons une souplesse dans l’organisation de ces projets. Ils peuvent, par exemple mobiliser seulement une partie des 36h, ou bien être positionnés sur une période définie dans l’année scolaire. Le reste du temps pourra donc être utilisé pour le travail en équipe, les rencontres avec les parents...

J’apprécie parfois de pouvoir apporter de l’aide aux apprentissages en tout petit groupe, dois-je arrêter de le faire ?

C’est vous qui décidez.

Nous considérons que les APC ne sont pas la réponse adéquate aux difficultés scolaires, mais dans les classes chargées ou à multi-niveaux, nous comprenons que prendre en charge un petit nombre d’élèves peut être intéressant. Mais vous devez vous sentir libre de le faire quand vous le jugez utile, et de ne pas le faire à d’autres moments.

Dans notre école, les équipes éducatives ne peuvent pas se tenir sur le temps scolaire. Peut-on utiliser le temps des APC ?

Parfaitement, une équipe éducative est faite pour mettre en place des aides pour un élève.

Nous devons assister à de nombreuses réunions. Elles ne sont pas reconnues par la hiérarchie et font exploser notre temps de travail. Il est normal de les comptabiliser.

En résumé, les 36 heures d’APC font toujours partie des obligations de service des enseignant-es. Vous êtes donc présent-es sur l’école, mais c’est à vous de décider comment utiliser au mieux ce temps, pour les besoins des élèves, pour travailler en équipe, pour monter des projets particuliers...

Vous êtes les mieux placé-es pour vous réapproprier votre temps de travail !





Pause méridienne Grand Auch : rien n’est réglé

Faute d’une réponse satisfaisante de la hiérarchie (voir Actunet du 12 septembre), les enseignant-es continuent à faire des heures sup, ni payées, ni légales !

Témoignage :

Lors de la sortie à 12H00, nous sommes confrontés à une situation problématique récurrente avec des parents qui arrivent tardivement ( aujourd’hui encore, à 12H15, nous avons 7 enfants avec nous ).

Plusieurs éléments peuvent expliquer ces retards (...)

Certains parents ont du mal à comprendre comment un retard de 10 minutes peut avoir de l’importance, et cela crée un tension qui n’a pas lieu d’être. D’autres ne répondent pas au téléphone. D’autres ont un imprévu...

J’ajoute que les enfants qui attendent 10 ou 15 minutes avec nous sont isolés du groupe et un peu inquiets durant cette période d’attente, alors même que leurs camarades jouent dans la cour de récréation.

Enfin, il me semble que cette nouvelle façon de fonctionner va à l’encontre du travail conjointement mené par les personnels des ALAE et de l’éducation nationale qui visait une harmonisation globale du fonctionnement et de la journée de l’enfant.

Notre hiérarchie doit régler ce problème, ça ne pourra plus durer très longtemps ainsi !





Clair comme de l’eau de roche

La campagne électorale 2017 n’est pas lancée que nous sommes déjà embarqué-es dans le musée des horreurs autour des thématiques identitaires et racistes.

L’exploitation des Gaulois à des fins politiques n’est pas récente. Sans même remonter à la « celtomanie » des débuts du XIXe siècle, le Second Empire puis Vichy ont amplement tenté de s’annexer les « Gaulois ». Il y a quelques années, sur des affiches du Front National un fier guerrier gaulois posait virilement sa main sur l’épaule d’un jeune activiste. Ces affiches n’étaient qu’un décalque d’affiches de la propagande vichyssoise. De fait, « Gaulois » est souvent synonyme de « Français de souche » sur les sites internet d’extrême droite.

Rappelons aux nostalgiques du roman national et de la domination coloniale que l’école n’est pas le lieu de la mystification mais celui de l’apprentissage d’une citoyenneté critique, dans la curiosité et le respect des différences.





Conférence des « Amis de la Résistance »

salle du Mouzon à Auch, vendredi 14 octobre 21h

« Les cahiers de doléances gersois pour les Etats Généraux de la Renaissance Française »

Dans de nombreuses communes de France, les citoyens se réunissent, au printemps 1945, pour élaborer des « Cahiers de doléances » à l’initiative des Comités Départementaux de Libération.

C’est le cas, pour le Gers à Pavie, Seissan, Boucagnères, Crastes, Montégut, Duran, Sansan, Fleurance, Lectoure, Mirande, Aignan, etc.

Documents rares et d’une grande richesse qui font l’état des lieux mais qui également donnent la parole aux Français pour exprimer leurs espoirs après ces cinq années de guerre.

Conférencier : M. Jacques Fitan, professeur d’histoire.





Se syndiquer, toujours et maintenant

Plus que jamais le SNUipp-FSU32 souhaite représenter toute la profession.

Nous invitons les collègues qui ne l’auraient pas encore fait à se syndiquer afin

de donner au SNUipp-FSU32 les moyens de fonctionner et de répondre du mieux qu’il le peut à vos attentes.

Je me syndique.

Je me syndique en ligne.




* A votre disposition si besoin.

Les élu(e)s SNUipp/FSU

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