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Retraites

vendredi 20 septembre 2013

Les opposants à la réforme, les soutiens

Les opposants à la réforme

- Quatre organisations syndicales (CGT,FO,FSU, Solidaires) s’opposent à tout allongement de la durée de cotisation, et plaident pour une réforme radicale du mode de financement des retraites par la mise à contribution des énormes revenus financiers.
- Dix-sept organisations de jeunes, dont l’UNEF, contestent la logique de la réforme.

Les soutiens

La CFDT partage bon nombre de pistes défendues par le gouvernement, à commencer par l’allongement de la durée de cotisation. Toutefois elle se garde bien d’afficher un soutien systématique.

L’UNSA, la CGC, la CFTC qui estiment la réforme équilibrée, ont sensiblement la même position.

Jamais satisfait, le MEDEF se frotte les mains, lui qui, réforme après réforme, voit ses exigences se concrétiser. Il milite pour un relèvement à 65 ans de l’âge légal du départ à la retraite.

L’Europe veut imposer son modèle qui consiste à relever l’âge de départ à 65 ans et au-delà.
Pour la Commission, il faudrait avoir cotisé 45 ans pour percevoir une retraite à taux plein. Elle souhaite que les salariés alimentent des fonds de pension.

Communiqué

Retraites : le sujet n’est pas clos
La procédure accélérée mise en place par le gouvernement prouve sa volonté de clore rapidement le sujet.
C’est une faute de procéder ainsi. La question d’un financement durable du système de retraites par répartition suppose de prendre en compte tous les paramètres, de faire le bilan des réformes antérieures, d’éclairer par le débat les conséquences des mesures envisagées.
L’ampleur actuelle du chômage et la faiblesse des salaires pénalisent lourdement le financement des retraites.

La FSU continue de refuser tout allongement de la durée de cotisation qui revient à faire reculer l’âge de départ à la retraite et implique une nouvelle baisse du niveau des pensions.

Elle n’accepte pas non plus que les salariés et les retraités contribuent plus alors que les entreprises au final ne participeront pas à l’effort de financement.

Cette réforme n’est ni juste ni équitable. Dans le prolongement des réformes précédentes, elle adresse aux plus jeunes un message inquiétant refusant de prendre en compte le recul de l’accès à un emploi stable, l’augmentation de la durée des études dont la FSU revendique la prise en compte pour la retraite.

Dans la Fonction publique beaucoup de sujets restent à traiter :
l’aménagement des fins de carrière, la situation des femmes, celle des fonctionnaires polypensionnés, les années d’études travaillées à l’étranger non prises en compte...

La FSU va continuer, dans l’unité la plus large, à mener l’action et à porter tous ces sujets auprès des parlementaires pour peser sur l’écriture de ce projet de loi.
Elle poursuit les débats engagés sur l’ensemble du territoire avec les salariés, les retraités et les jeunes mais aussi avec l’ensemble des citoyens pour proposer des alternatives intégrant la réalité du travail et la nécessité de trouver des ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois.

La FSU propose aux organisations syndicales de se retrouver pour envisager les suites à donner afin d’imposer d’autres choix sur les retraites.

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