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Prise de parole de la F.S.U. à la manifestation auscitaine du 5 juin 2004

vendredi 11 juin 2004

Il y a aujourd’hui au moins un million d’enfants pauvres dans notre pays et parmi ces jeunes 800.000 sont des élèves qui fréquentent les établissements scolaires. Alors oui, cent fois oui, la FSU se prononce pour une réforme de notre système de Protection Sociale . Mais pas dans la direction que veut lui donner le ministre de la Santé, pas avec un panier de soins avec lequel nous serons invités à faire notre marché . Non, protéger sa famille, se protéger soi-même contre la maladie, ne peut pas dépendre de la grosseur du porte-monnaie.

Pour la FSU, réformer signifie qu’il faut développer la prévention, réformer c’est s’intéresser de très près à la santé au travail, réformer c’est avant tout faire un état des besoins de santé réels dans le pays et parmi les populations les plus fragilisées. Réformer c’est répondre aux nouveaux besoins de santé, c’est prendre en compte le vieillissement, c’est s’attaquer aux inégalités d’accès aux soins, c’est garantir l’accès de tous aux progrès médicaux.

La santé est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux mains du médecin-conseil du MEDEF, ou à des gestionnaires quels qu’ils soient, qui n’ont d’autres objectifs que de rendre la Sécurité sociale moins solidaire et moins juste, et qui n’évoquent jamais la question de financements nouveaux pour la santé de tous.

Cette journée est une première épreuve de vérité pour imposer au gouvernement un autre calendrier. Il faudra agir de nouveau, très vite, encore plus nombreux pour imposer de vraies négociations qui prennent en compte les exigences des salariés.

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